2018-08-04

L'émergence de la "conscience augmentée"




À l’âge du numérique, l’émergence de la « conscience augmentée », Hervé Fischer

Notre réflexion synthétise et développe le concept de « conscience augmentée » évoqué dans mes deux derniers livres, La divergence du futur et La pensée magique du Net. Nous soulignons le caractère paradoxal de la capacité d’une technologie numérique basée sur un code binaire trivial à créer de la conscience et même une exigence d’éthique sociale planétaire, laïque et politique qui marque une divergence fondamentale dans l’évolution de notre espèce. En effet, loin d’être antihumaniste, la technologie numérique conduit tout au contraire à proposer l’idée d’un « hyperhumanisme » comme un concept sociologique recevable. La mythanalyse décèle la dimension mythique des liens numériques dans la dépendance existentielle qu’ils créent et en relève l’origine amniotique.

Sociétés
2015/3 (n° 129)
·       Pages : 138
·       ISBN : 9782807301344
·       DOI : 10.3917/soc.129.0063
·       Éditeur : De Boeck Supérieur

2018-08-01

hyperhumanisme et conscience augmentée, Forum mondial des sciences sociales, Montréal, 2013


Le Devoir, Cahier spécial Forum monndial des sciences sociales, Palais des congrès de Montréal

Hervé Fischer témoigne - «Si le numérique est un instrument de néo-impérialisme, il est aussi un outil de décolonisation»
Hélène Roulot-Ganzmann Collaboration spéciale
5 octobre 2013

Photo: Jacques Nadeau - Le Devoir Hervé Fischer soutient que l’homme est passé de l’âge du feu à l’ère du numérique.
Ce texte fait partie d'un cahier spécial.
L’avènement du numérique a fait entrer la société dans un nouveau paradigme, celui de l’information, alors que le moteur de l’évolution humaine se basait jusque-là sur un paradigme énergétique. C’est un point de vue que le sociologue Hervé Fischer expliquera plus en détail en fin de semaine prochaine, lors du Forum mondial des sciences sociales.

« Les réseaux sociaux sont devenus un phénomène spectaculaire, inimaginable il y a dix ans, argue Hervé Fischer. Quand on en arrive à avoir plusieurs centaines d’amis dans Facebook ou d’abonnés dans Twitter, pour n’en citer que deux, on voit bien qu’il y a un engouement symptomatique significatif d’un nouveau contexte sociologique. C’est évident que, lorsqu’un adolescent est fier d’être sur la page, mettons, de Coca-Cola, qui a quelque chose comme 26 millions d’amis, c’est une belle illusion d’intégration ou d’inclusion sociale. En fait, nous ne sommes plus dans une société de classes, mais bien dans une société de masse. »

Un phénomène que le sociologue lie à un autre, celui de l’urbanisation accélérée, qui mène inévitablement à un symptôme de solitude de l’individu, accentuée, atomisée dans la masse.

« Autre nouveauté, nous avons une sociologie qui est aujourd’hui basée sur deux pôles, explique Hervé Fischer. La mondialisation d’un côté, le village global dont on parle beaucoup, mais, de l’autre, l’individuation, c’est-à-dire la personne seule, qui essaie d’exister individuellement et de s’insérer localement. C’est une cosmologie impressionniste : si on regarde de près, on voit des petites taches les unes à côté des autres, c’est la conscience que l’individu a de lui-même, et, si vous vous éloignez, vous voyez l’image complète et vous ne remarquez plus les petites taches de couleur, parce qu’elles fusionnent dans l’ensemble de la perception. »

Intégration et… solitude

Une réalité qui touche d’autant plus les adolescents, qui, à la fois, sont centrés sur eux-mêmes et ont besoin d’exister. En tant que jeunes, sans ressources financières, sans position sociale ni professionnelle, ils ont du mal à exister dans la société, explique Hervé Fischer, ils vont se chercher un statut social dans le monde virtuel.

« Là, ils peuvent se prendre pour quelqu’un d’autre, gagner des points dans les jeux en réseau multiusagers, développer des amitiés, des relations, précise-t-il. Il y en a même qui deviennent des vedettes dans le monde virtuel, alors que, dans le monde réel, ils sont dans la frustration et l’impossibilité d’avoir une existence autre que simplement anonyme. Il y a donc aussi, dans le paradigme numérique, tout le phénomène de l’euphorisation et de l’illusion de la valorisation. »

Un phénomène de solitude qui n’est pas sans risque tant pour l’individu que pour la société, mais Hervé Fischer préfère faire preuve d’optimisme.

« Ce qui est intéressant, note-t-il, c’est qu’il y a quand même une inclusion sociale, même illusoire, mais surtout il y a une conscience de plus en plus planétaire. Par la multiplication des hyperliens, nous avons ce que j’appelle une conscience augmentée. Chacun de nous a une connaissance beaucoup plus large, en temps réel, simultanément, de ce qui se passe en Syrie, aux Nations Unies, au Bangladesh, dans l’Antarctique du point de vue écologique, etc. Je parle d’“hyperhumanisme” pour souligner qu’on a aujourd’hui un humanisme basé sur les hyperliens et que, en même temps, ça développe cette conscience augmentée, donc plus d’humanisme. »

Information et intervention

Ainsi, selon lui, plus d’information crée plus de conscience, donc plus de responsabilités. Et comme, grâce aux nouvelles technologies numériques, nous avons plus de pouvoir, ça engendre un sentiment d’obligation d’intervention.

« Quand il y a une catastrophe, une famine ou une guerre, on se sent concerné. On envoie de l’argent après un tsunami, un tremblement de terre. Le numérique développe également, dans la tête de ceux qui sont nés avec lui, l’idée qu’il y a un futur, un progrès technologique, qui, dans leur esprit, est un progrès humain, puisque nous créons une éthique planétaire. Peut-être en a-t-on enfin fini avec tous les discours postmodernes de nihilisme et de scepticisme. On recommence à croire au progrès humain à travers le progrès technologique. C’est un peu paradoxal, mais c’est la position que je soutiens. »

Une position optimiste qu’il nuance cependant. Car, si ce tsunami d’information crée cette conscience planétaire, Hervé Fischer ne nie pas qu’il puisse aussi être destructeur.

« On va apprendre à gérer, à prioriser et même à éviter les informations, estime-t-il. Aujourd’hui, c’est encore nouveau. Nous sommes assoiffés et le manque génère de la frustration. »

De l’âge du feu à l’ère numérique

Ainsi, Hervé Fischer développe la thèse selon laquelle nous serions passés en quelques années de l’âge du feu à celui du numérique. Que, jusqu’aux années 2000, il y avait le soleil, le vent, l’eau, la vapeur, l’électricité, le nucléaire, et qu’avec l’arrivée du numérique, mais surtout des réseaux sociaux, nous entrons dans un autre paradigme dominé par l’information.

Une démonstration qui ne s’applique cependant pas à toute la planète. Car c’est une infime part de la population, celle qui vit dans les pays développés, qui est entrée dans ce nouvel âge numérique.

« Cet espace numérique est en réalité néoféodal, prévient Hervé Fischer. Il est partagé par des holdings, des puissances commerciales et financières, qui s’en servent comme d’un instrument de pouvoir, y compris vis-à-vis des pays du Sud. Mais si le numérique est un instrument de néo-impérialisme, il est aussi un outil de décolonisation, nuance-t-il avec toujours ce même optimisme. On pourrait citer des centaines d’utilisations exceptionnelles du numérique en Afrique et en Amérique latine, du point de vue de la santé publique, de l’éducation et même de l’accès à l’information. »


Collaboratrice

Hervé Fischer prononcera deux conférences au Forum : « Le numérique : un nouveau paradigme incontournable pour les sciences humaines », le dimanche 13 octobre à 13 heures, et « Révolution anthropologique de l’ère numérique », le lundi 14 octobre à 11 heures.

2017-04-16

Un cruzado contra el poder del algoritmo

La Nacion
Un cruzado contra el poder del algoritmo
Diana Fernández Irusta   LA NACION DOMINGO 16 DE ABRIL DE 2017


Hace un tiempo que titilan en el flujo de Twitter. Nada demasiado sofisticado: imágenes digitalizadas, algunas abstractas, otras figurativas, atravesadas por inscripciones en al menos tres idiomas: "Conciencia aumentada", "Ayudemos y respaldemos a los refugiados", "Ética planetaria", "Tweetart planetario". En Instagram, la secuencia es similar. Englobadas bajo la consigna "Artpostal", reproducciones de obras en acrílico seguidas de escuetas explicaciones (siempre vinculando la ilustración con el universo de la nube digital o la conciencia tecnológica global) en francés, alemán, inglés y, a juzgar por los ideogramas, chino o japonés.
Ambas cuentas pertenecen al artista y filósofo franco-canadiense Hervé Fischer (http://www.hervefischer.net/cv_es.php), y son la expresión más reciente de su búsqueda estética e intelectual. No están exentas de ingenuidad: al menos, ésa es la sensación cuando, desde este rincón del planeta, uno mira el sin duda bienintencionado tuit donde, enmarcada en trazos circulares celeste y azules, asoma la consigna: "Gracias por retuitear y participar en esta campaña planetaria por el respeto a las poblaciones vulnerables".
Con todo, la apuesta de Fischer tiene su atractivo. Y no sólo por el juego -en clave digital, "instagramera" y "tuitera"- con la tradición del arte postal, esa experiencia anclada en la historia de las vanguardias y basada en la experimentación y la ruptura con los medios convencionales de exhibición y circulación de las obras de arte.

Fischer, que ante todo es un teórico, traduce, desde un lugar más bien lúdico o expresivo, algunas líneas de su pensamiento; por sobre todo, la convicción de que el mundo hipertecnológico es heredero de la búsqueda renacentista y que es a nosotros, herederos de ese legado, a quienes nos toca la urgente obligación de volver a dotar de sentido aquella vieja palabra, el humanismo. Hombre formado entre libros (estudió con Raymond Aron) y autor de libros (entre otros, CiberPrometeo y El choque digital, ambos editados por Eduntref), intenta traducir al código escueto de Twitter algunas de sus obsesiones: "Hiperhumanismo para más humanismo"; "El progreso no está programado: es una voluntad humana"; "De la soledad individual a la solidaridad planetaria: la meta de la divergencia ética". Su batalla es contra las imposiciones del algoritmo y el impulso de ciertas utopías tecnocientíficas crecidas en el terreno abandonado por las perimidas utopías políticas. "Prefiero pensar en el mito del hombre como creador de su entorno, como ser responsable y libre", expresó hace unos años en este mismo diario. Y sigue en esa línea.

2017-04-10

FONDATION LITTÉRAIRE FLEUR DELYS






Depuis 2003, La Fondation littéraire Fleur de Lys, pionnier québécois de l’édition en ligne sur Internet, avec impression papier et numérique à la demande
Siège social
31, rue St-Joseph, Lévis,
Québec, Canada. G6V 1A8
Tél.: 418-903-5148
http://manuscritdepot.com/
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Communiqué de presse 24 mars 2017

JOURNÉE MONDIALE DU LIVRE

Pour un équilibre entre le commercial et l’accès libre et gratuit
Le 23 avril prochain se tiendra la Journée mondiale du
livre et du droit d’auteur sous l’égide de l’UNESCO. «En célébrant
cette journée, l’UNESCO cherche à promouvoir la
lecture, l’industrie éditoriale et la protection du droit d’auteur»
précise l’organisme des Nations Unies. Malheureusement,
cet appel lancé aux «auteurs, éditeurs, libraires, bibliothécaires»
à travers le monde n’encadre pas les initiatives prises par les
instances internationales, nationales et locales. Ainsi, chacun
y va avec sa propre perception des activités à tenir dans le
cadre de la journée mondiale. Et dans le contexte où les
intérêts du capitalisme dominent notre société, la Journée
mondiale du livre devient de plus en plus commerciale et
tenue dans le seul but de vendre davantage de livres.
Un grand nombre d’activités visent uniquement à inciter
les lecteurs à visiter leurs libraires, c’est-à-dire à acheter un
livre. Et au Québec, un «concours pour tous» cible uniquement les librairies indépendantes au
détriment des chaînes de librairies.
Heureusement, des activités se tiennent en dehors des établissements du commerce du
livre : bibliothèques, écoles, centre de la petite enfance et garderies, Maison des jeunes et de
la famille, Maisons de la culture, centres de loisirs, etc. Mais l’objectif ultime des organisateurs
vise une augmentation de la clientèle de ces lieux pour en assurer le financement public et/ou
le renouvellement du segment de marché des lecteurs pour assurer la survie de l’industrie.
Si je ne m’oppose pas d’emblée à la commercialisation du livre lors de cette journée
mondiale, je m’inquiète cependant du peu de place fait à la culture et au livre libre.
Le but demeure noble, «la promotion de la lecture», mais son amalgame quasiautomatique
avec le commerce du livre me pose un sérieux problème.


Promouvoir la lecture dans le cadre de la Journée mondiale du livre nous oblige à
donner libre accès au livre. Pendant que l’industrie traditionnelle du livre pilonne et détruit
des millions d’invendus partout dans le monde à chaque année (voir le documentaire «On
achève bien les livres» http://onachevebienleslivres.blogspot.ca/), l’accès libre et gratuit aux
livres passe sous silence et nous continuons à célébrer le livre de la même façon, sans soulever
les problèmes et surtout les solutions.
À titre d’éditeur libraire québécois en ligne depuis bientôt une quinzaine d’années, je
considère le livre numérique gratuit en libre téléchargement comme la meilleure solution
pour promouvoir la lecture partout dans le monde. À notre librairie s’ajoute une bibliothèque
de livres numériques gratuits.
Pourquoi des auteurs offrent-ils gratuitement la version numérique de leurs livres ? Je
peux donner une réponse personnelle à cette question puisque les intéressés peuvent
télécharger gratuitement mes trois essais. Mon but, mon seul et unique but, est d’être lu et,
pour ce faire, rien de mieux que d’offrir mes livres numériques en libre téléchargement. J’ai
décidé que la vente de quelques centaines d’exemplaires dans les réseaux de librairies
traditionnelles ne rapporterait pas suffisamment de redevances pour en priver l’ensemble des
lecteurs potentiels.
La surproduction de l’industrie traditionnelle du livre a passablement réduit la durée de
vie des nouveautés en librairies et la redevance dépasse à peine les 10% du prix de vente de
chaque exemplaire. Est-ce que la cession de mes droits d’auteur (jusqu’à 50 ou 70 ans après
mon décès) exigée par l’éditeur traditionnelle est équitable compte tenu de l’offre ? Pas pour
moi. Et c’est de plus en plus le cas de nombreux auteurs partout dans le monde.
Nous recherchons davantage un succès d’estime qu’un succès commercial. Voir des
milliers d’exemplaires numériques de mes livres téléchargés gratuitement de partout dans le
monde comble toutes mes attentes. Après des mois voire des années d’écriture, mes oeuvres
en format numérique trouvent leurs lecteurs par milliers sans craindre d’être retirées du
marché pour des impératifs commerciaux. C’est la beauté du livre numérique. Vendus ou
offerts gratuitement, ils demandent peu d’investissements à produire et à entreposer sur un
serveur, contrairement aux dépenses élevées pour des exemplaires papier.
L’offre de téléchargement libre et gratuit ajoute une touche finale à la beauté du livre
numérique. Ainsi, je peux rejoindre tous ceux et celles dont les ressources financières ne
peuvent pas soutenir l’achat de livres ou tous ceux et celles dont le budget pour la culture est
déjà à son maximum, tous ceux et celles dont l’importation d’exemplaires papiers en leurs
pays en fait grimper le prix au-delà du raisonnable et tous ceux et celles qui ont épousé la
culture de gratuité sur internet et le libre accès, dont je suis.
J’invite tous les adeptes du libre accès à la culture, notamment au livre numérique, à
peser de tout leur poids pour rééquilibrer la balance entre le commercial et le gratuit à
l’occasion de la Journée mondiale du livre du 23 avril prochain.



QU’EST-CE QUE LA FONDATION LITTÉRAIRE FLEUR DE LYS?
Créée en 2003, la Fondation littéraire Fleur de Lys, un organisme à but non lucratif, est le pionnier québécois
de l’édition en ligne sur internet avec impression papier et numérique à la demande. Sa mission : offrir aux
auteurs une alternative à l’édition traditionnelle dans le contexte des nouvelles technologies. Elle forme
aujourd’hui une communauté d’auteurs et de lecteurs à frais partagés. La contribution demandée à chaque
auteur dans chaque option d’édition (3 choix) est la même peu importe le nombre de pages et la somme de
travail d’édition à effectuer. Il en va de même pour le lecteur, la contribution demandée pour obtenir un
exemplaire est la même, peu importe le nombre de pages (à quelques exceptions près). La Fondation
littéraire Fleur de Lys remplit aussi une mission d’éducation populaire au sujet du monde du livre.
SOURCE
Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys
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418-903-5148
Lévis, Québec, Canada.
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-

2017-04-07

La religion du numérique


Action ING en euros à Amsterdam, 08.99-04.00,Cathédrale numérique
acrylique sur toile, 75x777 cm, 2000. 

Cette toile a été exposée au Museo Nacional de »Artes Visuales de Montevideo, Uruguay, en 2004 dans mon exposition Meteorologia et au Museo Nacional de Bellas Artes de Neuquen, Argentine, dans mon exposition Universo financiero, en 2009. Elle évoque la religion du numéraire et du numérique.

vu de notre observatoire numérique